Baise en ville, au sens litt.

27 décembre 2010

Problème#1 : Dédé et Claudine se sont aimés, il lui lavait les cheveux elle lui réchauffait ses raviolis « mais pas trop chauds, je suis sensib’ de l’estomac », ils ont même agrémenté le portail devant leur caravane de fausse herbe pour faire plus nature, et puis voilà un jour pouf comme ça, ils ne se sont plus voulus. Mais Dédé, magnanime, a laissé le carosse à maman, se réinstallant le derch dans la maison voisine, qui lui appartient par héritage, etc. etc. (C’est vrai qu’on pourrait se demander pourquoi je vous explique pas qu’ils aient squatté une roulotte alors que le type aurait pu mettre des draps dans un vrai pageot, mais comme je connais pas la réponse, je peux pas vous raconter d’histoires).
Bon, bref : Dédé au chaud, Maman en carriole à dix pas, ok, pourquoi pas. Sauf qu’on parle pas du couple Dutronc Hardy petit là, on est dans la vraie vie, celle où la neige devient marron quand elle fond. Total Dédé a pris une locataire pour se niquer une petite tranquille à l’ombre des sapins rentabiliser cette grande maison vide, pensant que sa bourgeoise allait continuer tranquille à fabriquer des bagues en pâte fimo dans la pièce à côté. Il a eu si tort…
Hier soir j’ai entendu l’histoire de coucherie la plus folle et la moins discrète de toute l’histoire du cinéma. Il s’avère que mes branches vivent à quelques centaine de pas de cette maison là, et voient depuis quelques mois un ballet qui se compose d’une 405 phares allumées venant chercher Cendrillon parée de bijoux en fimo, chaque soir, à la nuit tombée.
Problème #2, il n’existe pas à moins d’une demi journée de cheval un lieu discret qu’on appellerait à Belfort le Formule 1, et qui permettrait aux oiseaux de s’échanger des vers de terre tranquille. DONC, pour s’aimer très fort sans leurs sous vêtements, les deux amants utilisent… La bergerie de mon tonton, située à 300 m de là. Normal.
Je ne suis pas sûre qu’elle ait beaucoup le choix, mais je crois qu’à sa place je négocierai quand même une pièce inoccupée chez Dédé pour me faire envoyer des politesses par mon nouveau keum.
Elle doit être timide, c’est pas possible autrement.

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3 Réponses to “Baise en ville, au sens litt.”

  1. Mogadishow said

    Ha ha ha aussi drôle à l’écrit qu’à l’oral cette histoire!

  2. clocloclo said

    Je m’appelle Claudine et tu m’as sapé le moral. C’est comme si ton blog était une boule de cristal et qu’en voyant mon doux prénom dans cette histoire j’y avais vu mon avenir. Je suis à la fois déprimée par le comportement léger de ce couple et en colère contre mes parents de m’avoir nommer ainsi : bravo le veau.

  3. mariemartinejackson said

    Claudine je ne veux plus jamais entendre ce genre de sottises en production directe de ta bouche, car ton prénom peut être hyper branché en plus d’être joli et importé de Jules César en personne. (Il a fait ça et la salade)

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