29 décembre 2010

Il fallait les voir, ces deux là, qui ne savaient pas eux mêmes qu’ils en étaient, avec leur chemise Célio boutonnée un de trop et leurs petites lunettes à montures trop chères pour ce que c’est. Il fallait les entendre, parler de leurs rêves de « vivre au soleil », alors qu’ils étaient devant le soleil qu’ils ne voyaient pas…
Hier soir avec Jojo on est allées cantiner au Little Hanoï, et dès le moment où j’ai vu qu’ils regardaient ma fourrure de 1947 avec dédain j’ai su qu’on allait pas s’entendre avec nos frères de table. D’après ce que j’ai compris, ils avaient tous les deux déjà acheté une cage à poule à Paris, se « défonçaient » au travail pour payer un appartement plus grand mais plus loin, rêvaient de Lyon, puis d’Espagne puis de « cocotiers » (que tous ceux à qui cette expression donne envie de mourir se mettent derrière moi) et ils ont fini par revenir du côté de Rennes, symbole que putain, ils ont vraiment oublié comment on fait pour rêver. Jojo et moi on a essayé de pas les analyser mais au moment où l’un -qui avait une voix comme un guest des guignols de l’info- a dit « moi, je sais plus comment m’amuser, je crois que j’ai oublié », je vous jure que j’ai failli me lever, balancer la table pour passer, dire « pardon, place, place, pardon », ajouter en lui touchant l’épaule puis en m’éloignant « tu bouges pas, OKAY ? » et courir jusqu’à chez moi en foulées de 18 inches la pièce afin d’aller lui chercher je sais pas, un masque, un body en dentelles rose fluo, n’importe quoi qui sert précisément à rien, et c’est pour ça que ça fait rêver. Je lui aurais ramené et aposé sur le corps comme un onguent [on’gouanh] et un aura de luz aurait illuminé son petit visage à lunettes Oxbow. A la place de ça, déboussolée, j’ai commandé une soupe Corail alors que je SAVAIS que ça allait pas être à la hauteur de ce que j’attendais, et j’ai attendu patiemment qu’ils se rendent compte qu’ils avaient fait le tour, et que 4 ans ça passe vite, comment ont ils pu être copains un jour ? Enfin plutôt qu’IL se rende compte puisque l’autre, mon 180°, se contentait de dire « oui oui », « c’est clair », « j’vois ouais j’vois », = « putain j’ai si envie de rentrer pour raconter à ma femme que Marc a trop changé et que tu savais qu’il était encore avec Charlotte, je croyais qu’elle l’avait quitté ».
du coup ce matin j’ai envie de faire des recherches vaines sur le web, tel que « rideau en perles pour cuisine avec le visage de Frida Kahlo ».

Publicités

Baise en ville, au sens litt.

27 décembre 2010

Problème#1 : Dédé et Claudine se sont aimés, il lui lavait les cheveux elle lui réchauffait ses raviolis « mais pas trop chauds, je suis sensib’ de l’estomac », ils ont même agrémenté le portail devant leur caravane de fausse herbe pour faire plus nature, et puis voilà un jour pouf comme ça, ils ne se sont plus voulus. Mais Dédé, magnanime, a laissé le carosse à maman, se réinstallant le derch dans la maison voisine, qui lui appartient par héritage, etc. etc. (C’est vrai qu’on pourrait se demander pourquoi je vous explique pas qu’ils aient squatté une roulotte alors que le type aurait pu mettre des draps dans un vrai pageot, mais comme je connais pas la réponse, je peux pas vous raconter d’histoires).
Bon, bref : Dédé au chaud, Maman en carriole à dix pas, ok, pourquoi pas. Sauf qu’on parle pas du couple Dutronc Hardy petit là, on est dans la vraie vie, celle où la neige devient marron quand elle fond. Total Dédé a pris une locataire pour se niquer une petite tranquille à l’ombre des sapins rentabiliser cette grande maison vide, pensant que sa bourgeoise allait continuer tranquille à fabriquer des bagues en pâte fimo dans la pièce à côté. Il a eu si tort…
Hier soir j’ai entendu l’histoire de coucherie la plus folle et la moins discrète de toute l’histoire du cinéma. Il s’avère que mes branches vivent à quelques centaine de pas de cette maison là, et voient depuis quelques mois un ballet qui se compose d’une 405 phares allumées venant chercher Cendrillon parée de bijoux en fimo, chaque soir, à la nuit tombée.
Problème #2, il n’existe pas à moins d’une demi journée de cheval un lieu discret qu’on appellerait à Belfort le Formule 1, et qui permettrait aux oiseaux de s’échanger des vers de terre tranquille. DONC, pour s’aimer très fort sans leurs sous vêtements, les deux amants utilisent… La bergerie de mon tonton, située à 300 m de là. Normal.
Je ne suis pas sûre qu’elle ait beaucoup le choix, mais je crois qu’à sa place je négocierai quand même une pièce inoccupée chez Dédé pour me faire envoyer des politesses par mon nouveau keum.
Elle doit être timide, c’est pas possible autrement.

(Figuré) Embrasser, saisir par l’intelligence.
# La faculté de comprendre ou l’impossibilité de comprendre, dit fort judicieusement M. Mill, ne peut, dans aucun cas, être considérée comme un critérium de Vérité axiomatique. — (Edgar Poe , Eureka, 1848, traduction de Charles Baudelaire, 1864)

# Il fut un bon soldat parce qu’il ne comprit rien à ce qui se passait. — (Rachilde, Madame de Lydone, assassin, chap. III ; J.-Ferenczi et Fils, Paris, 1929, page 48.)

# Le menu comprend aussi un fromage, un dessert et une menthe à l’eau.

# Se dit de deux personnes qui ont une grande connaissance l’une de l’autre, avec une nuance de sympathie, d’intimité.
* Quoique leurs goûts fussent différents, ces deux amis se comprenaient à merveille.
* Deux cœurs faits pour se comprendre.

# afrikaans : besef (af)*, verstaan (af)*, begryp (af)*
# albanais : kuptoj (sq)*
# allemand : umfassen (de)* (1.), verstehen (de)* (3., 4., 6., 7., 10.), begreifen (de)*, erfassen (de)*(2.)
# anglais : understand (en)*; comprehend (en)*, realize (en)*, appreciate (en)*, apprehend (en)*, catch (en)*, see (en)*
# anglo-saxon : undergietan (ang)*
# bambara : famu(*)
# catalan : comprendre (ca)*, entendre (ca)*
# danois : forstå (da)*
# espagnol : comprender (es)*, entender (es)*
# espéranto : kompreni (eo)*
# féroïen : skilja (fo)*, fata (fo)*
# finnois : ymmärtää (fi)*
# frison : begripe (fy)*, ferstean (fy)*
# glosa : logi(*)
# hongrois : ért (hu)*, megért (hu)*
# ido : komprenar (io)*
# indonésien : mengerti (id)*apal (id)*, hafal (id)*
# islandais : skilja (is)

Chez nous, c’est pas grave si on n’a pas de rouleau à tartes. Les rouleaux c’est pour Ma Dalton dans Lucky Luke, nous, on étale la pâte avec une bouteille de vin. C’est comme ça. Ca me viendrait même pas à l’idée de chercher un rouleau quand je dois étaler une pâte; mais attends c’est pas le plus drôle. Ma mère nous a toujours fait de la tarte. Même en semaine, chez nous ça sentait la tarte, c’était comme ça.C’est pas qu’elle avait particulièrement le temps, mais plutôt qu’elle se foutait pas de notre gueule, c’est tout. Directement inspirée de sa manière de faire huit choses en même temps, ce matin je me suis surprise à chercher une bouteille dans le frigo pour étaler ma pâte à toute vitesse, genre comme un atavisme insurmontable de pas pouvoir faire les choses tranquillement. Du coup, j’ai vu que j’étalais comme mon autre grand mère, celle qui s’habille en rouge, c’est à dire trois fois en haut, trois fois à gauche, etc. etc. Bon, je vais pas mettre de « migaine » dans ma pâte (vous savez le ptit mélange avec de la crème et de la cannelle, dans les Vosges ça se fait pas ≠ Moselle / Alsace, des régions où « on a les moyens, pas comme dans les Vosges »).
On ne sait pas, peut être qu’un jour je FERAI de la pâte à tarte, comme Mamy Marguerite, c’est à dire cinq d’un coup, avec un kilo de farine et un pain d’Astra. Et ensuite je réutiliserai les boîtes comme des «  » »Tupperware » » » ».
Moi ça me le cafard comme une tartine beurre / miel, alors vous j’imagine même pas.

Hier matin j’étais hyper bien partie pour vous raconter une fille qui ne s’était coiffée que le devant de la tête et qui attendait le bus. Moi aussi, mais je l’ai pas pris quand il est arrivé je vous jure vous auriez dû voir sa tête je l’avais perturbée dans ses schèmes, parce que pour elle quelqu’un qui ATTEND le bus doit le PRENDRE, c’est comme ça. C’est le genre de filles qui veut pas entendre l’histoire de ce tahitien qui est tombé enceint parce que ça lui fait aussi peur que moi j’ai peur que la … puisse éventuellement … (je le dis pas ça me fait vraiment des frissons + je suis supersticieuse = si j’en parle attention les secousses).

Donc cette fille pourquoi je voulais lui régler son cas, à cause de son vrai faux pantalon de smoking Camaïeu noir brillant (couinement de mal être comme une fourchette qui aborde mal une assiette vide), un ourlet un centimètre trop long et porté avec des bottines (re) marrons (re-re) talons « pratiques » de 2cm (symbole croix que je sais plus faire pour dire en gros « ci-gît »). Le problème c’est pas qu’elle était petite (plus que moi, donc vraiment miniz quoi) et un peu grosse (bande de pd’s, OUI plus que moi. J’vous nique tous, un par un) mais c’est qu’elle dégageait une sorte de mal à l’aise, et je SAIS qu’elle ne savait pas pourquoi. Le problème c’est que si on avait pu se toucher le nez comme deux chats qui s’acceptent dans un seul territoire, j’aurais vraiment pu lui dire en cinq minutes que si elle s’était aussi coiffé l’arrière déjà ça aurait réglé 20 % de son attitude de dos rond en haut, style « oh non je ne fais que passer ne vous dérangez pas pour moi ».
Mais on n’est pas des chats, et en ce moment comme il fait vraiment trop froid je porte mon manteau en Agneau de Toscane et on dirait un Roi dans Kaamelott, alors forcément elle m’a détestée, parce qu’on ne voyait que moi dans la rue et que c’est dur d’accepter des conseils de quelqu’un qui passe pas inaperçu, à part Christina Cordula mais à mon avis avant M6 les gens lui disaient « je ne veux pas de tes conseils tu te fais trop remarquer, espèce de tête à claques ».

Bon enfin voilà, elle avait froid, normal meuf tu achètes un manteau à 59, 95 (trop cher) alors que c’est du polyester, tout ça pour posséder le « manteau noir pour l’hiver » alors que putain, ouvre les yeux, passe un coup de fil, tu l’aurais eue aussi ta peau de roi. Mais bon, j’ai rien pu faire pour elle, ça me fait penser à moi quand je m’habille n’importe comment (ça arrive de moins en moins, d’ailleurs je voudrais remercier Jessica qui m’a dit un jour « tu es habillée comme une Lesbienne » (choc #1), et Linda qui m’a expliqué ce que ça voulait dire d’être faite en forme de 8(révélation #2). Depuis ça va mieux, enfin disons j’ai arrêté les treggings en imaginant que j’étais assez maigre, et j’ai arrêté les tuniques en imaginant que j’étais obèse. Bon enfin tout ça pour dire que c’est ça que je voulais conter à la meuf 1/4 coiffée, mais que j’ai pu cf î (c’est une mini flèche vers le haut, pas un i accent circonspect).

Et ensuite j’ai fait ma journée en me disant qu’il fallait VRAIMENT que je renouvèle la musique de mon ipod et en pensant à mes faux problèmes tels que « est ce que le froid en dessous de -5 ne va pas me givrer les idées, si oui, est il possible de remplir un formulaire pour qu’elles soient cryogénisées », « pourquoi suis-je un gitan, pourquoi je veux toujours d’autres poules vivantes alors qu’il y a des escalopes au congélateur », « est ce que les rails de Cour Saint Emilion sont authentiques », « est ce vrai qu’après 26 ans on ne peut plus apprendre à chanter », « pourquoi je n’ai toujours pas appris à parler arabe correctement », « en vérité, entre moi et moi, est ce que je préfère ma besace en toile dans laquelle je peux éventuellement fourrer des grives si j’en trouve, ou bien un sac à main de fille-celle-là-ou-une-autre dans une fourchette de prix entre 200 et 800 euros », etc. Si vous voulez d’autres exemples, envoyez une demande sur papier libre.
bisou

J’aime pas beaucoup les rêves qui ont l’air vrai, parce que le matin il faut faire la part des choses entre maintenant et la couche d’en dessous, comme une personne qui aurait une double vie mais n’aurait pas le temps de faire le focus entre les deux. J’aime pas me dire « ça avait vraiment l’air réel » parce qu’à mon avis on est bien naïfs de penser que la nuit « n’est qu’un » shaker de ce qui s’est passé la journée. On est bien plus complexes que ça je pense, mais on veut juste pas se l’avouer. Cette nuit par exemple j’ai rêvé que j’étais enceinte. Ca me dégoûte. Rien que de le dire, rien que le mot, je le tape du bout des doigts comme si y’avait des souris entre les touches E et le reste de mon clavier.
C’était inconcevable, et pourtant c’était affreusement là, je me force à l’écrire en espérant que mon malaise passe de là à là, mais ça marche pas je vais donc m’arrêter.

je vais prendre ma pilule. Mieux, je devrais me tatouer une croix sur la main comme ces filles qui « ont peur d’oublier leur pillule », ça ferait la blague. Pour moi, dire ça, « Merde ! J’ai oublié ma pilule », c’est un peu l’équivalent de dire à une anox « mmmh, je vais prendre un maxi best of, j’ai vraiment. faim ». C’est une parole presque indécente, limite effroyable pour utiliser un superlatif un peu branché. (cf : ce film était « énormissime ». Genre l’abus quoi).

Certains psychologues de comptoir m’ont déjà dit « tu dis ça parce que tu n’es pas prête », ou mieux : « tu dis ça parce que tu fais partie d’une génération egoïste ». Comme si EUX et MOI on avait la même expérience, le même vécu, exactement la même vision du monde et les mêmes moteurs. Mais puisque dire ça engendrerait un débat d’opinions, je réponds dans ces cas là : « oui, j’sais pas on verra » (évidemment le « on verra » me fait sentir au plus mal mais bon, les Résistants ont dû dire « ja » parfois pour s’en sortir vivant, alors je fais la concession).
Je l’ai déjà dit à mes lectrices qui ont des enfants : les filles, rien de personnel, je suis CONTENTE pour vous et je ne vous JUGE pas. Je n’arrive pas (vous avez remarqué que c’est tellement la norme que je dis « je n’arrive pas » = c’est MOI le problème) à être comme ça, il n’empêche que j’aime les pious pious, je donnerais mon badge canal à ma filleule Zouzou que j’embrasse d’ailleurs bisou mon chaton, signé Tonton.
Je pensais que ça irait mieux, mais non.

ça commence toujours pareil : deux mecs se montrent de loin, bras tendus à 180 (ça veut dire plat) la paume ouverte vers le ciel, en se regardant le menton trop haut pour que ça paraisse normal. Et puis y’en a un qui se lève d’un bond en faisant mine de se précipiter vers le #2, évidemment c’est une feinte pour voir si l’autre a un mouvement de recul ou s’il se lève pareil, et là il avance les bras décollés du corps et la tête rentrée dans le cou, comme mon chat quand je veux le faire entrer dans sa maison de voyage. L’autre debout gonfle le torse et serre les dents en attendant pour montrer que c’est pas à lui de rouster en premier. #1 avance en disant Keskyâ là Keeeeskya (pendant ce temps il s’est redressé parce qu’il faut pas que l’autre pense que son projet de vie c’était de lui rentrer dedans, non ce qu’il faut c’est qu’il se figure qu’il vient se bastonner mais à la cool) et puis ils vont pas se battre, c’est hyper rare, ils vont juste se mettre aussi près que pour se gallocher, limite front contre front en mode coquelet, jusqu’à ce qu’un ami vienne poser une main socratique sur le torse du bagarreur en lui disant « azy c’est boh, c’est boh, laisse tomber mon frère ». C’est COMME CA que ça doit se passer. Y va y avoir mouvement de recul des deux protagonistes parce qu’ils seront poussés par leurs connexions amies présentes, et par dessus les épaules de ces connexions l’embrouilleur lancera à son ennemi « S’de pûhte va », ce qui signifie fils de pute mais disons en disant S’te pûhte ça permet de cracher un peu sur le p de pûhte, c’est pas mal c’est comme un singe qui gonfle ses poches rénales rouges quand il est remonté.
Et donc voilà, à cette insulte #2 qui était jusqu’alors enclin à la conciliation va se dégager de sa bande d’amis pour tenter un coup de pied talons en avant mais comme il est pas con, il le fera à une vitesse qui permettra à son équipe de le retenir par les bras.
Voilà comment ça va se jouer, les teams respectives vont retenir leurs amis en disant chacun « tiens ton pote là », et au final l’une d’elles dira « hè venez viens on s’casse là », et ils partiront, tandis que l’autre équipe Interville s’installera pour débriefer sur les sièges ou marches les plus proches en considérant les éléments de ce qui de se passer plus fort que de raison. « T’sais quoi ©, tchu lui djis à ton pote hein, que SI, y’r’met une ssssseule fois les pieds là, c’est tsneket, fhii-ni pour lui ». blablabla, cam-toi ça va, (un membre rit, c’est le rigolo de la bande, il énerve tout le monde car quand on est enervé on aime pas que quelqu’un rigole) et parfois c’est d’ailleurs lui qui est pris pour cible en deuxième mi temps, on ne le battra pas mais on l’invectivera vertement afin qu’il « ferme sa gueule sale rigolard », (les qualificatifs émis pendant une embrouille pourraient faire l’objet d’un dictionnaire de néologismes).
Et voilà c’est tout, celui qui est à l’origine de l’embrouille ne parlera plus que par rares onomatopées comme par exemple « ttsssssssss », entre ses dents, car pedu dans ses pensées il pense qu’il aurait bien voulu placer « t’sais quoi, fais l’malin, fais l’malin Hatai (c’est un pédéraste), j’vais chercher le bébé on va vouâr). Le « bébé » étant un petit mot doux pour un fusil à pompe acquis par un moyen illégal. C’est d’ailleurs souvent une légende, personne n’a de fusil à pompe car c’est très dangereux et surtout si une mère trouvait un fusil à pompe dans les affaires de son fils elle le terminerait à coup de jatte en terre, mais disons c’est ce qui se fait. C’est une expression commune.

c’était votre reporter société en direct de Mulhouse, Montbéliard, Belfort et le 11ème arrondissement.

(j’ai honte de savoir tout ça)
(je préférerais avoir appris le violon à la place de savoir tout ça).
(ou alors parler couramment allemand. Nan mais couramment pas style ja aber Upsilon).